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Zoli / Colum McCann

McCann, Colum (1965-....). Auteur

Edité par A vue d'oeil. Cergy-Pontoise - 2008

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  • Zoli 4/5

    ZOLI de COLUM MCCANN En 1940 dans les montagnes de Tchécoslovaquie, ZOLI et son grand père échappent de peu à la mort, le reste de leur famille est exterminé par une horde de fascistes religieux, les Hlinkas. Noyés sur un lac glacé, ils avaient allumé des feux par la faire fondre, horrible. C’est une famille tzigane et le grand père va prendre soin de Zoli et enfreindre de vieilles règles qui consistaient à ne pas apprendre à lire et à écrire aussi filles. Or, elle a un talent évident pour écrire alors elle doit rester discrète et met des poèmes sur le papier, elle les chante à l’occasion et justement un anglais de passage va tomber amoureux d’elle et de sa voix et changer la vie de Zoli. Malgré les interdits tziganes de coucher des mots sur le papier, cet anglais va violer cette règle et publier un livre, la réaction sera immédiate et violente et durable. Mccann avec sa belle plume narre l’histoire des tziganes sur 70 ans environ, de leur persécution par les nazis, leurs vains espoirs avec les communistes qui ne les persécuteront pas moins, tout comme le post communisme qui ne fera que poursuivre cette tendance à l’exclusion sous une forme ou une autre. C’est une immersion dans cette communauté complexe dans laquelle le besoin de liberté est immense mais où paradoxalement les interdits sont si nombreux. Zoli est une poétesse qui a existé, Papusza. Seul bémol, j’aurai aimé plus de détails sur la communauté rom, dont, à la sortie on sait finalement peu, mais peut-être Mccann n’en a t il pas plus appris.

    M. LAVEZE Gérard - Le 14 septembre 2022 à 11:43
  • Déception pour la première fois avec cet auteur 3/5

    Début des années 1930 en Slovaquie, les tziganes sont la cible de la Hlinka, la police fasciste et c'est ainsi que Marienka alias Zoli sera la seule survivante de sa famille, avec son grand père Stanislaus. Quelque vingt ans plus tard, elle fait la connaissance d'un poète communiste exalté, qui considère les bohémiens comme un véritable groupe révolutionnaire qu’il faut initier à l’écrit pour en faire des lettrés, créateur d’une nouvelle forme d’art d’avant-garde. Il voit en Zoli l’icône du communisme : elle a sa carte du Parti, elle publie un premier opuscule en 1953, est invitée à la maison de la Culture Mais sa communauté ne voit pas les choses de la même manière et elle en paiera le prix. Dans le sillage de la révolution d'octobre, en 1957, la loi 74 dite "la grande Halte" veut leur octroyer des hôpitaux, des écoles et des logements et surtout les sédentariser en détruisant les roues des caravanes et confisquant les chevaux pour des coopératives agricoles : triomphe du socialisme sur le nomadisme. Au travers du parcours de Zoli c’est la traversée de la culture romani que propose ce roman qui s’inspire de la poétesse Papusza, icône polonaise rom du début du XXème siècle morte en 1987. Même si l’auteur a effectué des recherches très poussées comme à son habitude, ce roman est d’une lecture fastidieuse tant il y a de longueurs : de même que les caravanes s’enlisent faute de roues, le lecteur s’enlise dans un récit monotone fait à la première personne dont on a l’impression que l’auteur y est enlisé lui-même.

    Christiane - Le 23 août 2022 à 10:59